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  • Fin des frais de roaming avec l'app (Android mais pas encore iOS) CrowdRoaming?

     

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    Homayun Zahidi a 45 ans. C'est, nous dit-il... "un peu vieux pour rouler des mécaniques dans le domaines des apps destinées aux smartphones". Un clin d'oeil pour ce spécialiste IT qui déroule sur son profil LinkedIn un impressionnant CV passant par une foule de boîtes high-tech en Europe. Sa société actuelle est basée à Leyde, aux Pays-Bas et, fort d'une petite équipe de développeurs, ce bonhomme aux origines iraniennes, propose rien moins que le portage du protocole "peer-to-peer" sur les smartphones. En pratique, l'app qu'il vient de mettre à disposition sur Google Play, et qu'il nous a commenté en primeur, propose d'utiliser ce système de partage pour réduire drastiquement les frais de roaming data. Comment ça marche? "Comme l'application Android vient d'être lancée, il n'y a pas encore cet "effet de masse" propice aux échanges. Mais il peut y avoir un effet viral: typiquement, vous êtes au bar de votre hôtel en vacances, et vous demandez au barman s'il veut bien télécharger l'application gratuite qui lui permettra de partager quelques mégas de son forfait data avec vous. Le temps de la charger, de partager, et vous pouvez lire vos mails, consulter votre compte Facebook, vos messages sur WhatsApp, etc. Si, bien entendu, il n'y a pas de wi-fi ouvert à proximité".Le raccordement se fait sans devoir passer par un mot de passe compliqué, et c'est selon Homayun Zahidi, parfaitement sécurisé. Il est même possible de configurer les routeurs Internet fixes pour les "ouvrir" en toute sécurité aux utilisateurs de CrowdRoaming.

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    Quid de l'app dédié aux iPhones (and Co)? "C'est plus difficile. Bien sûr, on travaille sur cette app. mais le monde iOS est plus fermé et les règles de développement sont beaucoup plus strictes chez Apple. Donc, on n'a pas encore soumis notre modèle à Apple. Mais on analyse encore l'environnement réglementaire pour tenter notre chance au plus vite", explique encore Homayun Zahidi. 

    Patrick Van Campenhout

  • Testé : la Microsoft Surface Pro, l'ordinateur portable qui se prenait pour une tablette

    surface1.jpgLe géant des logiciels Microsoft ne fait pas souvent des incursions dans le monde du hardware. Il laisse le développement des machines qui font tourner ses programmes à d'autres entreprises. Et c'est tant mieux pour la concurrence. Sans doute, dans ce cas-ci, a-t-il été un peu poussé dans le dos par la conjoncture. En effet, la vente des licences de Windows 8 n'a pas été aussi mirobolante que prévu, surtout dans les entreprises. De plus, beaucoup d'acteurs attendaient de voir si cet Operating Sytem pouvait devenir un challenger face à Androïd et IOS. Il fallait donc pour convaincre que Microsoft sorte un produit pour montrer les capacités de sa dernière création.

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  • Joli Cloud : Cumulonimbus (2)

    Joli cloud.jpgMa dernière astuce parlait du Cloud et notamment de la multitude de “nuages” auxquels nous avons facilement accès.
    La plupart sont gratuits et on commence à les utiliser parce qu’un ami, un collègue ou un cousin aura voulu partager avec nous quelques images ou quelques fichiers. En effet, envoyer des photos par e-mail n’est généralement pas très pratique et prend beaucoup de temps. C’est ce qui incite la plupart d’entre nous à chercher une solution via le “Cloud”.
    Mais le fait est que si nous avons aimé et démarré avec Flickr, son espace de stockage de 1Gb s’est rapidement révélé trop limité. Alors nous sommes peut-être passés sur Picasa et ses 5Gb d’espace de stockage. Ou alors nous avons reçu une invitation de Dropbox qui va nous ajouter de la place à chaque fois que l’on “parraine” un nouvel utilisateur. Ou bien c’est peut-être Skydrive qui nous a attiré avec ses 7Gb de base. En fin de compte, il est probable que l’on se soit connecté à tous ces outils de stockage en ligne et à bien d’autres encore. C’est ainsi que l’on peut “posséder” virtuellement plusieurs dizaines de Gb d’espace de stockage.
    Mais où a-t-on mis les photos de vacances ? Sur quel “cloud” sont mes chansons ? Où se trouvent les vidéos que Bernard avait prises le week-end passé et qu’il avait partagé avec nous ? Bref, comment allons-nous réussir à gérer notre “masse nuageuse” ?
    Pour nous aider, le site JoliCloud a développé une interface Internet sur laquelle nous pourrons voir tous nos outils de gestion d’information en ligne. Cela comprend les serveurs Dropbox, Skydrive, Picasa et Flickr susmentionnés, mais également Box, MediaFire, Google + et Google Drive. De plus, JoliCloud offre également d’associer nos accès à Facebook, Dailymotion, Vimeo, Youtube, etc.
    Au bout du compte, nous aurons une vue unique avec toutes ces applications et la possibilité de voir chacune avec la quantité de stockage offerte et celle utilisée.
    Jolicloud fonctionne simplement à travers un navigateur Internet, mais il est préférable d’utiliser Chrome ou Firefox plutôt qu’Internet Explorer.
    Pour s’inscrire, il suffit de nous rendre sur www.jolicloud.com, de nous y inscrire, puis de rajouter les serveurs cloud ou les applications auxquelles nous avons déjà accès. Attention toutefois de choisir un mot de passe “difficile” pour l’accès à jolicloud car celui-ci donnera désormais accès à un grand nombre de nos données sauvegardées en ligne.
     
    Nicolas de Béthune

  • Windows 8.1 bientôt disponible

    81.jpgLe géant informatique américain Microsoft a présenté mercredi une version test actualisée de son système d'exploitation Windows 8, destinée dans un premier temps aux développeurs de logiciels et qui marque notamment le retour d'un bouton «démarrer».

    Windows 8.1 prend en compte les nombreuses remarques émises par des utilisateurs depuis le lancement de Windows 8, a souligné le patron du groupe Steve Ballmer lors de l'ouverture de sa conférence développeurs BUILD à San Francisco.

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  • Google Play Books débarque chez nous

    -5sdDSn6c2rhm0abW1g6siZC--PYzyRScDl5WP4sqRNUGXO5VoJPMdChmggUp5S9DmU=w705.jpegGoogle Play Books, la plate-forme de vente de livres numériques du géant de l'Internet, a débarqué jeudi en Belgique. Plus de quatre millions d'ouvrages payants et gratuits en français, en néerlandais et en anglais y sont disponibles sous format PDF ou ePub, et donc lisibles depuis un ordinateur, un smartphone, une tablette ou un lecteur de livres numériques, explique Google sur sa plate-forme en ligne. Le prix des livres varie selon l'ouvrage et l'éditeur. Google Play propose par ailleurs "un espace de stockage illimité dans le cloud pour conserver ses livres".
    "Le lancement du Google Play Book Store en Belgique était attendu depuis plusieurs mois tant par les lecteurs que les éditeurs", note à cette occasion Thibault Léonard, fondateur de Primento, spécialiste du numérique et distributeur d'éditeurs belges.
    Auparavant, hormis les détenteurs d'un produit Apple qui pouvaient se procurer des ouvrages sur iBookstore, l'accès aux ebooks des lecteurs numériques, tablettes ou smartphones belges de marque Samsung ou Sony fonctionnant sur Android, était souvent compliqué. "Avec le lancement de Play Book en Belgique, Google remédie enfin à ce manque", estime encore Primento dans un communiqué.(Belga)

  • Pour envoyer de gros fichiers, y a Yoyocut ! (1)

    yo2.jpg“2 giga, 5 giga, 7 giga…”, voire plus encore. La course à la capacité de stockage en ligne, dans le “cloud”, a été lancée il y a quelque temps déjà, mais elle est loin d’être terminée. Désormais il arrive souvent que l’on reçoive gratuitement accès à quelques giga-octets de stockage en ligne lors de notre inscription sur un nouveau média social ou à l’achat d’un appareil informatique. Les offres s’enchaînent et on va rapidement se rendre compte que l’on peut partager un grand nombre d’informations avec nos amis.
    Pourtant, il y a une limite régulièrement imposée par tous les sites de stockage en ligne. Si la capacité totale est bien définie en giga-octets, la taille de chaque fichier individuel doit en général se cantonner à quelques centaines de méga-octets maximum. Que faire alors d’un fichier très volumineux que l'on souhaiterait charger dans notre nuage ?
    Si dans certains cas il suffira de “zipper” ledit fichier, il est des formats qui ne se compressent pas bien. Parfois, on pourra également réduire la qualité ou la taille d’une photo mais là on touche à quelque chose qu’on souhaiterait peut-être garder dans son format original.
    Aussi, il existe une autre alternative qui est le découpage pur et simple du fichier en de plus petits morceaux. Le procédé fonctionne comme une paire de ciseaux et un tube de colle pour une image (en plus propre!).
    Il existe divers outils de découpage de fichiers mais en voici un modèle qui fonctionne en français, qui est téléchargeable gratuitement sur Internet, tourne sous Windows et qui offre une petite fonction supplémentaire aux autres outils du même genre. Il s’agit de “YoyoCut” qui se trouve sur le “Site à Yoyo” (ça ne s’invente pas !) : http://siteayoyo.free.fr/YoyoCut/.
    En nous rendant sur la page http://siteayoyo.free.fr/YoyoCut/index.php?page=telechargements, nous trouverons vers le milieu un lien pour télécharger la version 2.5.0.208 de YoyoCut. Nous recommandons d’utiliser le “lien direct” plutôt que de passer par “télécharger.com”.
    Une fois le programme téléchargé, “dézippé” et démarré, la procédure d’utilisation est très simple. Il suffit de nous rendre sous l’onglet “découper” et de “sélectionner” le chemin d’accès au fichier que l’on souhaite découper. C’est ici que YoyoCut nous propose cette option intéressante puisque l’on peut choisir la taille des “morceaux” que l’on veut découper, mais on peut également choisir “en combien de morceaux” on veut découper notre fichier. Il n’y a plus qu’à “ajouter le fichier à la liste de découpe” et à “découper”.
    Pour rassembler les morceaux, il suffira donc de nous rendre sous l’onglet “recomposer” et de choisir le premier des “morceaux” afin que tous les autres viennent s’y recoller.
    A noter toutefois que malgré ses nombreux avantages, YoyoCut ne fonctionne que sous Windows.
     
    Nicolas de Béthune